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Vous habitez dans une zone où les ondes radio ont du mal à passer ? Vous recevez mal ou très mal la TNT ? Si votre connexion Internet est également de mauvaise qualité, vous pouvez toujours installer une antenne parabolique et souscrire un abonnement à TNT Sat. Par contre, si vous avez une connexion Internet de bonne qualité (ADSL rapide ou fibre), vous pouvez accéder à la TNT via Internet.

Dans un article intitule « Windows 10 – La télévision gratuite, partout« , je vous ai montré comment utiliser l’application Molotov TV pour accéder à la TNT sur votre ordinateur. Dans cet article, vous irez encore plus loin. Je vous propose d’utiliser l’application Molotov TV sur un boîtier Apple TV afin d’accéder aux chaînes de la TNT sur votre téléviseur, sans décodeur TNT ni antenne parabolique !

Vous avez dit Apple TV ?

L’Apple TV est un boîtier de petites dimensions : hauteur 35 mm, largeur 98 mm, profondeur 98mm. Il se connecte :

  • Au secteur 220V via un connecteur fourni.
  • A votre téléviseur via un connecteur HDMI non fourni.
  • A votre box en Wi-Fi ou avec un câble RJ45 non fourni.

Une télécommande Bluetooth minimaliste permet de communiquer avec l’Apple TV.

Alors que j’écris ces lignes, l’Apple TV existe en deux versions : HD et 4K :

Pour regarder les chaînes de la TNT, vous utiliserez une application gratuite, disponible dans le Store Apple TV : Molotov TV.

Installation de l’Apple TV

Pour installer rapidement votre Apple TV, pensez à acheter un câble HDMI mâle-mâle, comme celui-ci :

Raccordez le câble HDMI à l’Apple TV et à un connecteur HDMI de votre téléviseur. Si vous utilisez une connexion Ethernet, reliez le câble Ethernet à l’Apple TV. Reliez enfin le cordon secteur à l’Apple TV. Rien d’autre au niveau des connecteurs !

Mettez votre téléviseur sous tension et indiquez-lui quel port HDMI il doit utiliser (le port sur lequel vous avez connecté l’Apple TV). Si nécessaire, consultez la documentation de votre téléviseur pour savoir comment faire.

Un écran de configuration de l’Apple TV s’affiche. Suivez toutes les étapes pour indiquer votre langue, le réseau Internet à utiliser (Ethernet ou Wi-Fi), et tous les autres paramètres qui vous seront présentés. On vous propose alors de mettre à jour le système. Validez et patientez jusqu’à la fin de la mise à jour.

Regarder la TNT sur votre Apple TV

Pour regarder la TV sur votre Apple TV, vous allez installer l’application Molotov TV, disponible gratuitement dans le Store.

Dans le menu général de votre Apple TV, cliquez sur l’icône App Store avec votre télécommande :

L’icône Molotov TV est directement disponible :

Cliquez dessus puis cliquez sur Obtenir.

Quelques instants plus tard, l’application Molotov TV a été installée dans votre Apple TV.

Pour lancer l’application, quittez le store et accédez au menu principal en appuyant autant de fois que nécessaire sur la touche Menu de votre télécommande. L’icône de Molotov TV apparaîtra dans le menu principal. Cliquez dessus pour lancer l’application.

Il ne vous reste plus qu’à choisir la chaîne que vous voulez regarder sous En ce moment à la télé :

Tout comme sur un ordinateur, vous pouvez enregistrer les émissions et les films pour les voir plus tard. Du moins sur les chaînes qui le permettent. Lisez l’article « Windows 10 – La télévision gratuite, partout » pour en savoir plus.

Les avantages de l’Apple TV

La possibilité d’utiliser l’application Molotov TV est un gros avantage pour l’Apple TV. Très stable et vraiment simple à utiliser, elle vous fera consommer la télévision comme vous ne l’avez jamais fait jusqu’ici ! Autre point important, elle est très stable sur l’Apple TV. Vous pourrez l’utiliser pendant des heures et des heures sans aucun « plantage ».

La télécommande Bluetooth est également un gros avantage. Facile à prendre en main, vous apprécierez :

  • La Surface Touch qui agit à la fois comme un trackpad d’ordinateur et comme un bouton de souris.
  • Le bouton et le microphone Siri qui vous permettront d’effectuer des recherches oralement.
  • Le bouton TV/Accueil qui vous permettra de mettre en veille et de réveiller votre Apple TV mais également votre TV, reléguant sa télécommande aux oubliettes !
  • Sa facilité de recharge, en la connectant à un ordinateur, une power bank ou un chargeur secteur/USB.

Le store de l’Apple TV donne accès à de nombreuses autres applications orientées TV, mais aussi à des jeux gratuits ou payants.

N’hésitez pas à laisser un message si vous aussi, vous utilisez une Apple TV ou une autre solution pour regarder la TNT sur votre TV via Internet.


Hyper-V permet de virtualiser plusieurs systèmes d’exploitation (32 bits et 64 bits) sur un seul ordinateur. Cet article va vous montrer comment installer Windows 10 dans une machine virtuelle Hyper-V.

Pour exécuter Hyper-V, vous avez besoin :

  • D’un processeur 64 bits compatible avec la virtualisation : Intel VT (Intel Virtualization Technology) ou AMD-V (AMD Virtualization).
  • D’un ordinateur fonctionnant avec une version 64 bits de Windows (10 ou 8.1 par exemple).
  • D’une version Entreprise, Professionnel ou Education de Windows (Hyper-V n’est pas disponible sur une version Famille de Windows).
  • D’au moins 8 Go de mémoire.

Est-ce que votre ordinateur est compatible avec la virtualisation ?

Pour savoir quel est le type de votre système et de combien de mémoire vous disposez, appuyez simultanément sur les touches Windows et Pause du clavier. Si vous ne voyez pas la touche Pause sur votre clavier, vous pouvez utiliser une autre technique : ouvrez l’explorateur de fichiers, cliquez du bouton droit sur Ce PC et cliquez sur Propriétés dans le menu.

Quelle que soit la technique utilisée, la boîte de dialogue Système s’affiche. Les informations qui vous intéressent se trouvent sous Edition Windows et en face des libellés Type du système et Mémoire installée. Ici, le système est Windows 10 Entreprise 64 bits et la mémoire vive est de 8Go :

Vous allez maintenant lancer l’outils Informations système pour savoir si votre processeur est compatible avec la virtualisation. Cliquez sur Démarrer, tapez informations système et cliquez sur Informations système dans la partie supérieure du menu Démarrer. La boîte de dialogue Informations système s’affiche. Déplacez-vous dans la partie inférieure droite et regardez ce qui s’affiche à droite des quatre lignes Hyper-V :

Dans cet exemple, les conditions sont réunies pour pouvoir virtualiser un ou plusieurs systèmes avec Hyper-V.

Remarque

Si le message suivant s’affiche dans la partie inférieure de la boîte de dialogue Informations système : Un hyperviseur a été détecté. Les fonctionnalités nécessaires à Hyper-V ne seront pas affichées, cela signifie que le rôle Hyper-V est actif. Pour savoir comment le désactiver, poursuivez la lecture.

Activation du rôle Hyper-V

Avant de pouvoir installer un ordinateur virtuel, vous devez valider le « rôle » Hyper-V (l’application de virtualisation Hyper-V pour parler plus simplement). Pour cela, cliquez sur Démarrer, tapez fonctionnalités et cliquez sur Activer ou désactiver des fonctionnalités Windows dans la partie supérieure du menu Démarrer.

La boîte de dialogue Fonctionnalités Windows s’affiche. Cochez la case Hyper-V et validez en cliquant sur OK :

Remarque

Pour désactiver le rôle Hyper-V, il suffit de décocher la case Hyper-V et de valider en cliquant sur OK.

Au bout de quelques instants, une boîte de dialogue indique vous devez redémarrer Windows pour que les modifications soient prises en compte. Fermez les éventuelles applications en cours d’exécution et cliquez sur Redémarrer maintenant :

Exécution de l’hyperviseur Hyper-V

Cliquez sur Démarrer, tapez hyper et cliquez sur Gestionnaire Hyper-V, dans la partie supérieure du menu Démarrer. Quelques instants plus tard, la fenêtre de l’application Hyper-V s’affiche :

Dans cet exemple, trois machines virtuelles ont déjà été créées. Elles apparaissent dans la partie centrale de la fenêtre.

Création d’un commutateur virtuel

Avant de créer un ordinateur virtuel, vous allez définir un commutateur réseau virtuel afin de pouvoir connecter l’ordinateur virtuel à Internet.

Cliquez sur Gestionnaire de commutateur virtuel dans le volet Actions. La boîte de dialogue Gestionnaire de commutateur virtuel s’affiche :

Sélectionnez Externe dans la zone de liste Quel type de commutateur virtuel voulez-vous créer, puis cliquez sur Créer le commutateur virtuel. La fenêtre Gestionnaire de commutateur virtuel doit maintenant ressembler à ceci :

Donnez un nom au commutateur virtuel (1), cliquez sur Appliquer (2) et validez les modifications en cliquant sur Oui (3) :

Quelques instants plus tard, le commutateur virtuel est disponible. Vous allez pouvoir l’utiliser dans votre ordinateur virtuel pour vous connecter à Internet. Cliquez sur OK pour fermer la boîte de dialogue Gestionnaire de commutateur virtuel.

Création d’un ordinateur virtuel

A titre d’exemple, nous allons créer un ordinateur virtuel Windows 10 à partir d’un fichier ISO. Vous pourriez tout aussi bien installer un ordinateur virtuel à partir d’un DVD, si vous en possédez un.

Cliquez sur l’icône qui représente votre ordinateur dans la partie gauche de la fenêtre, sous Gestionnaire Hyper-V. Déroulez le menu Action, pointez Nouveau et cliquez sur Ordinateur virtuel :

Cette action lance l’Assistant Nouvel Ordinateur virtuel :

Cliquez sur Suivant et donnez un nom à l’ordinateur virtuel :

Cliquez sur Suivant. L’Assistant vous demande de choisir la génération de l’ordinateur virtuel :

Si vous voulez installer une machine virtuelle 32 bits ou incompatible avec la génération 2 (Windows 7 ou inférieur par exemple) ou si vous prévoyez de migrer la machine virtuelle dans Azure, vous devrez créer une machine virtuelle de génération 1. Dans tous les autres cas, je vous conseille de créer une machine virtuelle de génération 2. Ici, nous allons créer une machine de génération 2. Sélectionnez l’option Génération 2 et cliquez sur Suivant. Dans la prochaine étape, vous devez indiquer la taille de la mémoire allouée à la machine virtuelle. Indiquez la quantité de mémoire allouée et cliquez sur Suivant :

La prochaine étape propose de choisir une configuration réseau. Sélectionnez le commutateur virtuel que vous avez défini à l’étape précédente dans la liste déroulante Connexion et cliquez sur Suivant :

Dans la prochaine étape, vous devez choisir l’emplacement et la taille du disque dur virtuel attaché à la machine virtuelle. Sélectionnez l’option Créer un disque dur virtuel, indiquez son emplacement et sa taille puis cliquez sur Suivant :

Dans la prochaine étape, vous devez indiquer où se trouve le système à installer. L’ordinateur utilisé dans ce dossier ne disposait pas de lecteur de DVD. Nous avons utilisé une image ISO :

Un clic sur le bouton Suivant et une fenêtre récapitule les paramètres de l’ordinateur virtuel qui est sur le point d’être installé :

Cliquez sur Terminer pour fermer l’Assistant et créer la machine virtuelle.

Quelques instants plus tard, une nouvelle entrée s’affiche dans la partie centrale du gestionnaire Hyper-V. L’ordinateur virtuel a été créé :

Installation du système dans l’ordinateur virtuel

L’étape précédente vous a permis de créer un ordinateur virtuel. Vous allez maintenant y installer un système d’exploitation.

Sous Ordinateurs virtuels, double-cliquez sur l’ordinateur virtuel que vous venez de définir dans la partie centrale de la fenêtre. Une nouvelle fenêtre s’affiche :

Cliquez sur Démarrer pour commencer l’installation et suivez les indications de l’Assistant. Peu de temps après, vous vous retrouverez face à un écran qui vous invite à appuyer sur une touche du clavier :

Puis à nouveau sur une autre touche pour booter à partir du DVD ou de l’image ISO qui contient le système à installer. Faites ce qui est demandé. Quelques instants plus tard, vous vous trouvez face à une boîte de dialogue très classique si vous avez déjà installé Windows :

Cliquez sur Suivant puis sur Installer maintenant. Acceptez les termes du contrat de licence, choisissez l’option Personnalisé, puis acceptez le lecteur virtuel proposé par défaut en cliquant sur Suivant :

Il ne vous reste plus qu’à patienter jusqu’à la complète installation du système dans l’ordinateur virtuel. Après plusieurs redémarrages de l’ordinateur virtuel, et après avoir répondu à plusieurs questions (pays, disposition du clavier, utilisation de Cortana, paramètres de confidentialité, etc.), Windows 10 est enfin installé. Un bandeau de couleur bleu s’affiche sur le côté droit de la fenêtre Hyper-V. Il vous demande si vous voulez autoriser les autres ordinateurs à se connecter à l’ordinateur virtuel que vous venez de définir. Cliquez sur Oui :

Bravo, vous venez d’installer Windows 10 dans une machine virtuelle Hyper-V !


Je suis sûr que dans votre entourage, plusieurs personnes sollicitent vos services d’informaticien pour réparer leur ordinateur. Et bien entendu, la réparation est urgente ! Si vous n’êtes pas disponible dans l’immédiat ou si vous ne vous trouvez pas sur place, vous pouvez néanmoins vous connecter sur l’ordinateur à réparer à distance, en utilisant l’application gratuite TeamViewer. Cet article va vous montrer comment procéder.

Sur votre ordinateur

Dans un premier temps, rendez-vous sur la page https://www.teamviewer.com/fr/ et téléchargez la dernière version de TeamViewer en cliquant sur le bouton Télécharger TeamViewer. Une fois le fichier TeamViewer_Setup_fr.exe téléchargé, exécutez-le pour installer TeamViewer sur votre ordinateur. L’assistant d’installation se lance. Sélectionnez l’option Installer et indiquez comment vous allez utiliser TeamViewer en choisissant une option sous Comment utilisez-vous TeamViewer :

Cliquez sur J’accepte – terminer. Le contrôle du compte d’utilisateur se manifeste. Cliquez sur Oui pour valider l’installation de TeamViewer. Quelques instants plus tard, une fenêtre s’affiche pour vous montrer comment utiliser TeamViewer :

Sur l’ordinateur à dépanner

Demandez à la personne qui vous demande de réparer son ordinateur de se connecter sur le site https://www.teamviewer.com/fr/ et de télécharger le module Quick Support de TeamViewer en cliquant sur le bouton Télécharger QuickSupport :

Une fois le fichier TeamViewerQS_fr.exe téléchargé, demandez à votre interlocuteur d’exécuter ce fichier pour lancer l’application TeamViewer Quick Support. Le contrôle du compte d’utilisateur se manifeste. Dites-lui de valider l’exécution du programme en cliquant sur OK. Quelques instants plus tard, une fenêtre intitulée TeamViewer s’affiche.

Demandez-lui de vous communiquer l’identifiant et le mot de passe affichés dans la fenêtre et entrez ces informations dans la fenêtre de TeamViewer :

Cliquez sur Connexion à un partenaire. Quelques instants plus tard, vous devez entrer le mot de passe associé à l’identifiant du partenaire. Entrez le mot de passe et cliquez sur Connexion :

Peu de temps après, l’application TeamViewer est connectée sur l’ordinateur distant. Tout ce que vous faites dans TeamViewer se répercute sur l’ordinateur distant. Vous avez accès au bureau, au menu Démarrer, au Gestionnaire de fichiers et à tout ce qui se trouve sur l’ordinateur distant. Bon dépannage !

Pour terminer la connexion, cliquez sur Actions puis sur Terminer la session :


Le 5 Avril 2016, la TNT passe à la haute définition. Etes-vous prêt ?

Si vous avez une Télévision avec récepteur TNT intégré, un adaptateur TNT ou un décodeur TNT SAT non HD, vous ne recevrez plus les chaînes TNT traditionnelles à partir du 5 Avril 2016. Elles seront en effet remplacées par leur équivalent HD. Fini le standard Mpeg 2 : les chaînes seront désormais codées en MP4 et elles auront une plus grande résolution : 1920×1080 points au lieu de 720×480 points !

Est-ce que vous êtes déjà équipé ?

Pour savoir si vous recevez déjà la TNT en HD, allez sur la chaîne 7 ou 57 et vérifiez si le logo Arte HD s’affiche dans la partie supérieure de l’écran. Si c’est bien le cas, vous n’avez rien à changer. Dans le cas contraire, vous devez changer votre adaptateur ou décodeur TNT.

TV HDMI et antenne râteau

Si votre téléviseur possède une entrée HDMI et si vous utilisez une antenne râteau, il vous suffit de relier cette antenne à un adaptateur TNT HD et l’adaptateur HD à la télévision via le connecteur HDMI. Vérifiez que le récepteur est muni d’un connecteur USB. Vous pourrez ainsi enregistrer vos programmes sur une clé ou un disque USB.

 

TV HDMI et mauvaise réception via l’antenne râteau

Si votre réception via l’antenne râteau est mauvaise, ou si vous n’avez aucune prise vers l’antenne râteau dans la pièce où est installée la télévision, vous pouvez utiliser une antenne intérieure.

Attention, cette antenne doit être associée à un adaptateur TNT HD comme le Thomson de la rubrique précédente.

 

TV HDMI et antenne parabolique

Si vous recevez la TNT via une parabole, vous devez vous équiper d’un décodeur TNT HD Fransat ou TNT SAT.

 


Ce dossier va vous montrer comment utiliser l’API JavaScript IndexedDB pour stocker des données dans une base de données locale propre au navigateur Web utilisé. IndexedDB est un système de gestion de bases de données transactionnel. Vous serez peut-être dérouté si vous avez l’habitude de travailler avec des bases de données relationnelles. En effet, IndexedDB est une base orientée objet, ce qui diffère sensiblement des tables constituées de lignes et colonnes des bases de données relationnelles…

En quelques puces, les avantages d’IndexedDB :

  • Possibilité de gérer un grand nombre de données structurées côté client, online ou offline. Recherches performantes basées sur un ou plusieurs index.
  • Fonctionnement asynchrone.

Quelques indices pour mieux cerner IndexedDB

  • Tout comme dans le Local Storage, IndexedDB mémorise des éléments sous la forme de paires clé/valeur. Par contre, les valeurs peuvent être des objets structurés (c’est-à-dire posséder une ou plusieurs propriétés) et les clés peuvent être générées automatiquement ou issues d’un key path qui définit le champ utilisé pour la clé.
  • A l’heure où j’écris ces lignes, l’API IndexedDB est essentiellement asynchrone : les données ne sont pas retournées par l’API mais par une fonction de rappel (callback). De même, on ne stocke pas et on ne lit pas des données dans la base de données. On demande de les stocker ou de les lire. Une fonction du DOM est exécutée lorsque la demande a été exécutée. Vous pouvez alors savoir si elle a abouti ou si elle a échoué.
  • IndexedDB est orienté objet : ce n’est pas une base de données relationnelle avec des tables, des colonnes et des lignes. Avec IndexedDB, on dispose d’un espace de stockage d’objets pour un type de données particulier et on manipule des objets JavaScript dans cet espace.
  • Il n’y a pas de langage SQL dans IndexedDB. Pour accéder à une donnée ou un ensemble de données, on lance une recherche sur un index. On obtient alors un curseur que l’on utilise pour parcourir l’ensemble des résultats.
  • Les requêtes sont des objets qui reçoivent les événements DOM de succès ou d’échec (propriétés onsuccess et onerror). On peut appeler addEventListener() et removeEventListener() sur ces objets. Elles ont aussi les propriétés readyState, result et errorCode qui donnent l’état d’une requête.
  • Tout ce que vous faites avec IndexedDB se fait dans le cadre de transactions, qui ont une durée de vie définie.
  • Attention : Pour des raisons de sécurité, l’accès aux données IndexedDB n’est possible qu’à partir du même domaine ou du même port que là où elles sont stockées. Si vous essayez d’y accéder depuis un autre domaine, votre demande sera refusée.

Dans la suite de la formation, vous allez apprendre à ouvrir une base de données IndexedDB, à créer un store, à écrire, lire et supprimer des données dans le store, et à afficher les résultats retournés par vos requêtes.

Attention

Alors que j’écris ces lignes, l’API IndexedDB n’est entièrement compatible qu’avec les dernières versions de Google Chrome. Les tests ont été effectués sur la version 41 de Google Chrome.

Test de compatibilité

Si Google chrome n’est pas installé sur votre ordinateur, téléchargez la dernière version de ce navigateur en vous rendant sur https://www.google.fr/chrome/browser/desktop/ :

L’API IndexedDB n’est pas finalisée. Si vous voulez la tester sur plusieurs navigateurs, vous devrez vous adresser aux différents navigateurs qui l’implémentent en utilisant des préfixes :

var window.indexedDB = window.indexedDB || window.webkitIndexedDB || window.mozIndexedDB || window.msIndexedDB;
window.IDBTransaction = window.IDBTransaction || window.webkitIDBTransaction || window.msIDBTransaction;
window.IDBKeyRange = window.IDBKeyRange || window.webkitIDBKeyRange || window.msIDBKeyRange;

Si la valeur stockée dans la variable window.indexedDB est false, le navigateur ne supporte pas (du tout ou entièrement) l’API IndexedDB :

if (!window.indexedDB) {
    window.alert("Votre navigateur n'est pas compatible avec l'API IndexedDB.")
}
else {
    window.alert("Votre navigateur est compatible avec l'API IndexedDB.")
}

Pour éviter l’affichage d’un trop grand nombre de boîtes de dialogue, nous allons insérer une balise <div> dans le code et y accéder en JavaScript pour afficher les messages. Voici le code complet :

<!DOCTYPE html>
<html>
  <head>
    <title>IndexedDB</title>
  </head>
  <body>
    <div id="note"></div>
    <script>
      var note = document.getElementById("note");

      window.indexedDB = window.indexedDB || window.mozIndexedDB || window.webkitIndexedDB || window.msIndexedDB;
      window.IDBTransaction = window.IDBTransaction || window.webkitIDBTransaction || window.msIDBTransaction;
      window.IDBKeyRange = window.IDBKeyRange || window.webkitIDBKeyRange || window.msIDBKeyRange;

      if (!window.indexedDB) {
        note.innerHTML += 'Votre navigateur n\'est pas compatible avec l\'API IndexedDB.';
      }
      else {
        note.innerHTML += 'Votre navigateur est compatible avec l\'API IndexedDB.';
      }
    </script>
  </body>
</html>

Préparation des données à stocker dans la base de données

Avant d’ouvrir la base de données, nous allons définir quelques données. A titre d’exemple, ces données vont concerner les personnes inscrites à une newsletter :

const inscrits = [
{ id: "01", prenom: "Pierre", nom: "Perrac", age: 28, mail: "pierre.perrac@gmail.com" },
{ id: "02", prenom: "Marie", nom: "Courteau", age: 19, mail: "marie.courteau@free.fr" }
];
note.innerHTML += 'Données préparées pour stockage dans la base de données.<br>';

Ouverture de la base de données

Pour ouvrir une base de données IndexedDB, vous utiliserez la fonction open() de l’objet window.indexedDB :

var db;
var request = window.indexedDB.open('test', 1);
request.onerror = function(evt) {
  note.innerHTML += 'Erreur : ' + evt.target.errorCode;
};
request.onsuccess = function(evt) {
  db = request.result;
  note.innerHTML += 'Base de données ouverte avec succès.<br>';
};
request.onupgradeneeded = function(event) {
}

Remarque

Si ce même code est stocké sur deux sites différents, deux bases de données portant le nom test, mais totalement différentes, seront créées dans le navigateur.

Dans cet exemple de code, la base de données à ouvrir porte le nom test. La fonction open() admet deux paramètres :

  • Le nom de la base de données. Si cette base existe, elle est ouverte. Sinon, elle est créée.
  • La version de la base de données. Ce paramètre est utilisé si la structure de la base de données change (ajout ou suppression de propriétés).

La fonction open() retourne un objet IDBRequest sur lequel on définit plusieurs fonctions événementielle :

  • onerror est lévé si l’ouverture de la base de données est impossible ;
  • onsuccess est levé si la base de données a pu s’ouvrir. Dans ce cas, l’objet lié à l’ouverture de la base de données est stocké dans la variable db.
  • onupgradeneeded est levé si vous voulez mettre à jour la base de données. Par exemple pour ajouter, supprimer ou modifier des propriétés.

Exécutez ce code dans Google Chrome. Voici ce que vous devriez obtenir :

Création d’un ObjectStore pour préparer la sauvegarde de données dans la base

Les ObjectStore sont l’équivalent des tables dans les bases de données relationnelles. Ils permettent de stocker des données (et non des tables) dans la base de données. Lorsqu’une données est stockée dans la base, elle est associée à une clé.

IndexedDB permet de créer des index sur tous les objets du store. Par leur intermédiaire, il est possible d’accéder aux valeurs stockées dans le store en utilisant la valeur d’une propriété des objets stockés.

request.onupgradeneeded = function(event) {
  var db = event.target.result;
  var objectStore = db.createObjectStore("inscrits", {keyPath: "id"});
  for (var i in inscrits) {
    objectStore.add(inscrits[i]);
  }
}

L’objet store est créé avec la méthode createObjectStore(). Cette méthode demande deux paramètres :

  • Le nom du store. Ici, le store a pour nom inscrits.
  • Un objet. Ici, nous définissons un keyPath (c’est l’équivalent d’un index) afin que chaque objet du store soit identifiable de façon unique. Vous devez vous assurer que chaque objet du store possède cette propriété.

Ajout de données dans le store

Lorsque le store a été défini, vous pouvez y ajouter des données. Pour cela, vous allez définir une transaction. Commencez par définir la fonction ajout() :

function ajout() {
}

Ajoutez un bouton dans le DOM et reliez le clic sur ce bouton à la fonction ajout() :

<body>
  <button onclick="ajout()">Ajouter une donnée dans le store</button>

Insérez le code suivant dans la fonction ajout() :

function ajout() {
//Ajout de données dans le store
var request = db.transaction(["inscrits"], "readwrite")
.objectStore("inscrits")
.add({ id: "03", prenom: "Jean", nom: "Vertec", age: 44, mail: "jean.vertec@outlook.com" });

request.onsuccess = function(event) {
note.innerHTML += 'Jean Vertec n\'a pas pu être ajouté dans le store.<br>';
};

request.onerror = function(event) {
note.innerHTML += 'Jean Vertec a été ajouté dans le store.<br>';
}
}

Pour ajouter des données dans le store, on commence par définir une transaction avec la méthode transaction() pour déterminer le nom du store concerné. La méthode transaction() admet trois paramètres :

  • La liste avec laquelle vous allez travailler. Ici, le tableau d’objets inscrits[]).
  • Le mode d’accès au store (readonly ou readwrite). Ce paramètre est optionnel.
  • Le changement de version de la base. Ce paramètre est optionnel.
var request = db.transaction(["inscrits"], "readwrite")

Une fois la transaction paramétrée, on indique le nom du store avec la fonction objectStore() :

.objectStore("inscrits")

Puis on ajoute les données avec la méthode add() :

.add({ id: "03", prenom: "Jean", nom: "Vertec", age: 44, mail: "jean.vertec@outlook.com" });

On attache deux méthodes événementielles sur les événements onsuccess et onerror à l’objet request ainsi obtenu. Ces deux méthodes affichent un message dans le <div> note :

request.onsuccess = function(event) {
note.innerHTML += 'Jean Vertec n\'a pas pu être ajouté dans le store.<br>';
};

request.onerror = function(event) {
note.innerHTML += 'Jean Vertec a été ajouté dans le store.<br>';
}

Cliquez sur le bouton. Voici ce que vous devriez obtenir :

Lecture de données dans le store

Voyons maintenant comment lire les données stockées dans le store.

Commencez par créer la fonction lecture() :

function lecture() {
}

Définissez un nouveau bouton et reliez la fonction lecture au clic sur ce bouton :

<button onclick="lecture()">Lecture et affichage du store</button>

Complétez la fonction lecture par ce code :

function lecture() {
var resultat = '';
var objectStore = db.transaction(["inscrits"]).objectStore("inscrits");
objectStore.openCursor().onsuccess = function(event) {
note.innerHTML = 'Id Prénom Nom Age Mail<br>';
var cursor = event.target.result;
if (cursor) {
resultat += cursor.key + ' : ' + cursor.value.prenom + ' ' + cursor.value.nom + ', ' + cursor.value.age + ' ans, ' + cursor.value.mail + '<br>';
cursor.continue();
}
else {
note.innerHTML += resultat;
}
};
}

Pour lire les données stockées dans le store, vous allez créer une transaction avec la méthode trasaction(). Précisez la liste avec laquelle vous allez travailler (ici, le tableau d’objets inscrits[]), puis indiquez le store sur lequel vous allez travailler avec la méthode objectStore() :

var objectStore = db.transaction(["inscrits"]).objectStore("inscrits");

Pour parcourir toutes les données dans le store, vous allez utiliser la méthode openCursor(). Si cette méthode s’exécute avec succès :

objectStore.openCursor().onsuccess = function(event) {

On commence par afficher le nom des champs dans le <div>note :

note.innerHTML = 'Id Prénom Nom Age Mail<br>';

S’il y a des données à lire dans la base :

if (cursor) {

Ces données sont lues et ajoutées à la variable resultat :

resultat += cursor.key + ' : ' + cursor.value.prenom + ' ' + cursor.value.nom + ', ' + cursor.value.age + ' ans, ' + cursor.value.mail + '<br>';

La fonction continue() est alors appelée pour poursuivre la lecture des données si d’autres données sont disponibles :

cursor.continue();
Dans le cas contraire, les données lues et mémorisées dans la variable resultat sont affichées dans le <div> note :
else {
note.innerHTML += resultat;
}

Cliquez sur le bouton Lecture et affichage du store. Voici ce que vous devriez obtenir :

Suppression de données dans le store

Pour terminer, voyons comment supprimer des données dans le store, et plus particulièrement la donnée de keypath 03, c’est-à-dire Jean Vertec.

Ajoutez la fonction suppression() :

function suppression() {
}

Définissez un bouton HTML et reliez le clic sur ce bouton à la fonction suppression() :

<button onclick="suppression()">Suppression de Jean Vertec</button>

Complétez la fonction suppression() comme ceci :

function suppression() {
var request = db.transaction(["inscrits"], "readwrite")
.objectStore("inscrits")
.delete("03");
request.onsuccess = function(event) {
note.innerHTML += 'Jean Vertec a été supprimé de la base de données.';
};
request.onerror = function(event) {
note.innerHTML += 'Jean Vertec n\'a pas pu être supprimé du store.<br>';
}
}

Vous y êtes maintenant habitué : toute opération dans le store commence par la définition d’une transaction. Pour supprimer la donnée de keypath « 03 », il suffit d’utiliser la fonction delete(« 03 ») :

var request = db.transaction(["inscrits"], "readwrite")
.objectStore("inscrits")
.delete("03");

Les lignes suivantes définissent le code événementiel lié aux événements onsuccess et onerror. Dans chacun de ces cas, un message est affiché dans le <div> note :

request.onsuccess = function(event) {
note.innerHTML += 'Jean Vertec a été supprimé de la base de données.';
};
request.onerror = function(event) {
note.innerHTML += 'Jean Vertec n\'a pas pu être supprimé du store.<br>';
}

Cliquez sur le troisième bouton pour supprimer Jean Vertec du store puis sur le deuxième bouton pour afficher le contenu du store. Voici ce que vous devriez obtenir :

Voici le code complet :

<!DOCTYPE html>
<html>
<head>
<title>IndexedDB</title>
</head>
<body>
<button onclick="ajout()">Ajouter une donnée dans le store</button>
<button onclick="lecture()">Lecture et affichage du store</button>
<button onclick="suppression()">Suppression de Jean Vertec</button>
<div id="note"></div>
<script>
var note = document.getElementById("note");

window.indexedDB = window.indexedDB || window.mozIndexedDB || window.webkitIndexedDB || window.msIndexedDB;
window.IDBTransaction = window.IDBTransaction || window.webkitIDBTransaction || window.msIDBTransaction;
window.IDBKeyRange = window.IDBKeyRange || window.webkitIDBKeyRange || window.msIDBKeyRange;

if (!window.indexedDB) {
note.innerHTML += 'Votre navigateur n\'est pas compatible avec l\'API IndexedDB.<br>';
}
else {
note.innerHTML += 'Votre navigateur est compatible avec l\'API IndexedDB.<br>';
}

// Préparation des données à stocker dans la base de données
const inscrits = [
{ id: "01", prenom: "Pierre", nom: "Perrac", age: 28, mail: "pierre.perrac@gmail.com" },
{ id: "02", prenom: "Marie", nom: "Courteau", age: 19, mail: "marie.courteau@free.fr" }
];
note.innerHTML += 'Données préparées pour stockage dans la base de données.<br>';

// Ouverture de la base de données
var db;
var request = window.indexedDB.open('test', 1);
request.onerror = function(evt) {
note.innerHTML += 'Erreur : ' + evt.target.errorCode;
};
request.onsuccess = function(evt) {
db = request.result;
note.innerHTML += 'Base de données ouverte avec succès.<br>';

};
request.onupgradeneeded = function(event) {
// Création du store
var db = event.target.result;
var objectStore = db.createObjectStore("inscrits", {keyPath: "id"});
for (var i in inscrits) {
objectStore.add(inscrits[i]);
}
note.innerHTML += 'Store créé.<br>';
}

function ajout() {
//Ajout de données dans le store
var request = db.transaction(["inscrits"], "readwrite")
.objectStore("inscrits")
.add({ id: "03", prenom: "Jean", nom: "Vertec", age: 44, mail: "jean.vertec@outlook.com" });

request.onsuccess = function(event) {
note.innerHTML += 'Jean Vertec n\'a pas pu être ajouté dans le store.<br>';
};

request.onerror = function(event) {
note.innerHTML += 'Jean Vertec a été ajouté dans le store.<br>';
}
}
function lecture() {
var resultat = '';
var objectStore = db.transaction(["inscrits"]).objectStore("inscrits");
objectStore.openCursor().onsuccess = function(event) {
note.innerHTML = 'Id Prénom Nom Age Mail<br>';
var cursor = event.target.result;
if (cursor) {
resultat += cursor.key + ' : ' + cursor.value.prenom + ' ' + cursor.value.nom + ', ' + cursor.value.age + ' ans, ' + cursor.value.mail + '<br>';
cursor.continue();
}
else {
note.innerHTML += resultat;
}
};
}
function suppression() {
var request = db.transaction(["inscrits"], "readwrite")
.objectStore("inscrits")
.delete("03");
request.onsuccess = function(event) {
note.innerHTML += 'Jean Vertec a été supprimé de la base de données.';
};
request.onerror = function(event) {
note.innerHTML += 'Jean Vertec n\'a pas pu être supprimé du store.<br>';
}
}
</script>
</body>
</html>

Pour avoir des informations complémentaires sur IndexedDB, vous pouvez consulter les pages suivantes :


Qu’est-ce que OneDrive ?

OneDrive (anciennement appelé SkyDrive) est l’espace de stockage en ligne de Microsoft. Il offre 15 Go d’espace dans sa version gratuite. Cet espace peut être étendu jusqu’à 1 To en souscrivant une offre payante.

OneDrive n’est pas pris en charge sur Windows XP. Par contre, il peut être utilisé sur :

  • Windows Vista SP2, Windows Server 2008 R2 ou ultérieur, Windows 7, Windows 8, Windows 8.1 et 8.1 Update et Windows 10 32 et 64 bits (il est préinstallé sur Windows 8.1 et Windows 10) ;
  • Mac OSX 10.7.3 ou ultérieur ;
  • Périphériques Android et iOS ;
  • Windows Phone 7 et supérieur ;
  • Xbox 360 et Xbox One ;
  • Le site https://onedrive.live.com, ce qui le rend compatible avec tous les appareils capables d’accéder au Web.

OneDrive peut être utilisé pour héberger tous vos fichiers, en particulier vos documents, photos et vidéos. Lorsque vous ajoutez un fichier à votre espace OneDrive, il est automatiquement disponible sur tous vos ordinateurs, téléphones et tablettes. Vous pouvez donc y accéder partout, où que vous soyez. Si votre téléphone, votre tablette ou votre ordinateur vient à être endommagé, vos données sont toujours en sécurité dans votre espace OneDrive. Il vous suffit d’utiliser un autre appareil pour y accéder.

OneDrive sur Windows Vista, 7 et 8

Pour utiliser OneDrive sur Windows Vista, 7 et 8, vous devez installer l’application de bureau. Rendez-vous sur https://onedrive.live.com/about/fr-fr/download/ et cliquez sur Télécharger, sous OneDrive :

 


 

Si vous utilisez Internet Explorer, une boîte de message s’affiche. Cliquez sur Exécuter (si vous utilisez un autre navigateur, le comportement peut être légèrement différent. Quelle que soit votre configuration, exécutez le programme d’installation de OneDrive) :

 


 

Quelques instants plus tard, une boîte de dialogue vous souhaite la bienvenue dans OneDrive :

 


 

Cliquez sur Commencer. Si vous possédez des identifiants Microsoft, entrez-les et cliquez sur Connecter. Dans le cas contraire, cliquez sur le lien Créer un compte maintenant et suivez la procédure pour obtenir vos identifiants :

 


 

Après avoir cliqué sur Se connecter, vous devez indiquer dans quel dossier seront stockés les fichiers partagés sur OneDrive. Le dossier proposé par défaut est c:\users\nom\OneDrive (où nom est votre nom d’utilisateur) :

 


 

Si nécessaire, vous pouvez choisir un autre dossier en cliquant sur Modifier. Lorsque le dossier affiché vous convient, cliquez sur Suivant, puis sur Terminer, en ayant pris le soin de vérifier que la case Me laisser utiliser OneDrive pour récupérer des fichiers sur ce PC est cochée. Quelques instants plus tard, l’Explorateur de fichiers s’ouvre et le téléchargement des fichiers contenus dans votre espace OneDrive commence :

 


 

Une marque affichée devant chaque dossier indique si la synchronisation est ou n’est pas terminée :

 


 

Désormais, tous les fichiers qui seront déposés dans le dossier OneDrive seront disponibles pour tous les ordinateurs et appareils connectés à ce compte OneDrive.

OneDrive sur Windows 8.1 et 8.1 Update

Si vous utilisez Windows 8.1 ou 8.1 Update, OneDrive est déjà installé.

Si la session Windows a été ouverte en utilisant un compte Microsoft, l’accès à votre espace OneDrive est un vrai jeu d’enfant. Cliquez sur la vignette OneDrive pour accéder instantanément à votre espace en ligne.

 


 

Vous pouvez alors ouvrir des documents, des photos et des films, mais aussi créer, supprimer et réorganiser les dossiers existants.

 


 

Premier exemple

Nous ouvrons une feuille de calcul Excel stockée dans le dossier Documents. Un premier clic sur le dossier Documents permet d’accéder à son contenu. Un deuxième clic sur le fichier customer.xlsx ouvre ce fichier dans Excel 2013, si cette application est disponible.

Note

Si la suite Office 2010 ou 2013 n’est pas installée sur votre ordinateur, reportez-vous à la section intitulée « OneDrive en ligne » pour savoir comment utiliser les applications Web (web apps) de la suite Office.

Un avertissement de sécurité vous informe que les connexions de données externes ont été désactivées. Le fichier provenant de votre SkyDrive, vous pouvez indiquer à Excel qu’il s’agit d’une source de données fiable en cliquant sur Activer le contenu.

 


 

A titre d’exemple, nous modifions le contenu de la cellule D2 et nous fermons Excel en sauvegardant la feuille de calcul. Quelques instants suffisent pour enregistrer le fichier dans l’espace SkyDrive.

Deuxième exemple

Nous allons ajouter des photos dans le dossier Photos. Un clic sur l’icône Précédent donne accès au dossier racine de OneDrive. Un autre clic sur Photos ouvre ce dossier. Cliquez du bouton droit sur toute partie inutilisée de l’écran pour afficher la barre des applications. Cliquez sur Ajouter fichiers, sélectionnez les photos que vous souhaitez télécharger, puis cliquez sur Copier vers SkyDrive pour les copier dans votre espace SkyDrive.

 


 

Pour terminer cette rubrique, notez que l’application OneDrive peut être utilisée pour naviguer dans les unités de masse de l’ordinateur. Cliquez sur la vignette OneDrive de l’écran d’accueil, cliquez sur Ce PC dans l’angle supérieur gauche de l’écran puis sélectionnez Ce PC dans la liste. Vous avez alors directement accès à toutes les mémoires de masse de l’ordinateur : disques internes et externes, clés USB, cartes flash, etc.

 


 

Inversement, dans toutes les applications qui proposent d’enregistrer les données qu’elles manipulent, il est désormais aussi simple d’opter pour un enregistrement local, dans les mémoires de masse de l’ordinateur ou sur OneDrive. A titre d’exemple, examinons la boîte de dialogue Enregistrer sous de l’application Paint. Comme vous pouvez le voir, il est aussi simple d’enregistrer l’image en cours dans les mémoires de masse de l’ordinateur que sur SkyDrive.

 


 

OneDrive dans l’Explorateur de fichiers

OneDrive est également accessible dans l’Explorateur de fichiers. Il vous suffit de cliquer sur OneDrive, sous Favoris, pour accéder au dossier racine de votre espace OneDrive.

 


 

Pour copier des dossiers et des fichiers sur votre espace OneDrive, faites-les glisser sur l’icône OneDrive. Le téléchargement se produit en arrière-plan.

 


 

Lorsque l’icône de synchronisation n’est plus affichée, cela signifie que le fichier ou le dossier est à jour. Vous pouvez vous concentrer sur d’autres tâches tout en laissant OneDrive travailler en tâche de fond. La synchronisation se fera dès que possible, en fonction de la taille du dossier et de la vitesse de la connexion Internet.

OneDrive sur Mac OSX 10.7.3 ou ultérieur

Si votre Mac fonctionne sous OSX 10.7.3 ou ultérieur, rendez-vous sur https://onedrive.live.com/about/fr-fr/download/ et cliquez sur Télécharger, sous OneDrive :

 


 

Une nouvelle page s’affiche. Cliquez sur Obtenir puis sur Installer l’app :

 


 

Entrez vos identifiants Apple et cliquez sur Connexion. Quelques instants plus tard, la fenêtre Microsoft OneDrive s’affiche :

 


 

Cliquez sur Démarrer, entrez vos identifiants Microsoft et cliquez sur Connecter. Une nouvelle boîte de dialogue s’affiche :

 


 

Cliquez sur Choisir l’emplacement du dossier OneDrive, désignez le dossier dans lequel seront stockés vos fichiers OneDrive, cliquez sur Suivant puis sur Terminer.

Ca y est, OneDrive est enfin installé. Pour y accéder, cliquez sur l’icône OneDrive dans le coin supérieur droit de l’écran et choisissez Ouvrir le dossier OneDrive dans le menu :

 


 

Le dossier OneDrive est alors affiché dans le Finder :

 


 

Vous pouvez travailler avec ce dossier comme s’il s’agissait de votre disque dur. La sauvegarde se fera en arrière-plan, sans que vous n’ayez quoi que ce soit à faire.

OneDrive en ligne

Le site https://onedrive.live.com/ est accessible sur tout ordinateur, mobile ou tablette capable d’accéder au Web. Connectez-vous sur cette adresse, cliquez sur Se connecter/S’inscrire et entrez vos identifiants Microsoft :

 


 

Quelques instants plus tard, votre espace OneDrive est accessible, comme si vous vous trouviez dans l’application Modern UI OneDrive :

 


 

Tout ce que vous pouvez faire dans l’application Modern UI OneDrive est également faisable sur le site https://onedrive.live.com. En particulier, vous pouvez créer de nouveaux dossiers, ajouter ou supprimer des fichiers dans ces dossiers, mais aussi ouvrir les fichiers qui s’y trouvent.

Ici par exemple, nous ouvrons un fichier WMV en cliquant sur son icône :

 


 

Si la suite Office n’est pas installée sur votre ordinateur, vous pouvez cependant ouvrir des documents Office en cliquant sur leur icône. Ici, par exemple, nous ouvrons un document Word :

 


 

Le menu MODIFIER LE DOCUMENT vous permet de modifier le document en utilisant Word 2013, s’il est installé, ou Word Online dans le cas contraire :

 


 

Si vous choisissez la deuxième option, le document est ouvert dans le navigateur et vous disposez d’une version réduite (mais néanmoins très complète) du Ruban :

 


 

Une particularité très intéressante d’Office Online : si un même document est ouvert par plusieurs personnes, chacune peut le modifier. Les modifications sont immédiatement reportées dans les autres occurrences du document :

 


 

Sur tablette ou téléphone

Allez dans le Store de votre tablette ou téléphone et installez l’application OneDrive. Vous aurez sensiblement les mêmes fonctionnalités que sur l’application pour Windows ou pour Mac.

Sur Windows Phone, OneDrive est déjà installé. Il vous suffit de toucher l’icône OneDrive pour accéder à votre espace de stockage :

 


 

Et, si vous le souhaitez, visualiser ou modifier des documents :

 


 r OneDrive

Il y a peu de chances pour que vous vouliez désinstaller l’application OneDrive, mais voici quand même quelques indications si vous vouliez le faire.

Désinstaller OneDrive sous Windows

Pour désinstaller OneDrive sous Windows Vista, 7 ou 8, appuyez sur la touche Windows, tapez désinstaller et cliquez sur Désinstaller un programme. Dans la fenêtre Programmes et fonctionnalités, cliquez sur OneDrive puis sur Désinstaller :

 


 

OneDrive fait partie de Windows 8.1 et supérieur. Plutôt que de le désinstaller, je vous conseille d’arrêter toute synchronisation si vous ne voulez plus l’utiliser. Appuyez simultanément sur les touches Windows et C, cliquez sur Paramètres puis sur Modifier les paramètres du PC. Sélectionnez OneDrive dans le volet gauche, puis Paramètres de synchronisation dans ce même volet. Il ne vous reste plus qu’à basculer tous les interrupteurs vers la gauche dans cet écran puis de refermer la fenêtre pour ne plus utiliser OneDrive :

 


 

Désinstaller OneDrive sous Mac

Cliquez sur l’icône OneDrive dans la barre de menus et sélectionnez Préférences dans le menu :

 


 

Une boîte de dialogue s’affiche. Basculez sur l’onglet A propos et cliquez sur Supprimer le lien vers OneDrive :

 


 

Une boîte de dialogue de confirmation s’affiche. Cliquez sur Supprimer le lien vers OneDrive.

Fermez la fenêtre Bienvenue sur OneDrive :

 


 

Ouvrez le dossier Applications, puis glissez-déposez l’icône de OneDrive dans la corbeille.

Désinstaller OneDrive sur tablette ou téléphone

OneDrive est une application comme une autre. Pour le désinstaller, vous utiliserez la technique habituelle sur votre appareil. Par exemple, sur iPhone et iPad, appuyez de façon prolongée sur l’icône de l’application OneDrive et supprimez-la en appuyant sur la croix qui s’affiche au-dessus de l’icône. Ou encore sur Android, ouvrez le menu Paramètres, sélectionnez l’onglet Applications, appuyez sur l’icône OneDrive, puis sur Désinstaller.

Doper One Drive

Vous avez besoin d’un plus grand espace de stockage sur OneDrive ? Si cette offre est toujours d’actualité, il vous suffit de télécharger l’application OneDrive sur iOS, Android ou Windows Phone et d’activer la fonction de téléchargement automatique des photos vers OneDrive.

Dans le cas contraire, vous pouvez souscrire un abonnement à Office 365. Vous disposerez alors d’un espace de stockage illimité !

Pour aller plus loin dans le Cloud

Bien que très pratique et parfaitement intégré dans Windows, OneDrive n’est pas le seul point d’accès au Cloud. Deux autres produits se partagent le devant de la scène : Dropbox et Google Drive. Il ne s’agit pas de concurrents. Je dirais plutôt que ce sont des services complémentaires qui apportent des fonctionnalités annexes, souvent très intéressantes. Tout ce que vous devez savoir sur Dropbox et Google Drive est expliqué dans mon eBook « Le cloud enfin expliqué : OneDrive, Dropbox et Google Drive ». Cliquez sur l’image qui suit pour y accéder au format PDF :


Depuis le 1 Octobre 2014, la version Technical Preview de Windows 10 est librement téléchargeable sur le site http://windows.microsoft.com/fr-fr/windows/preview-download?ocid=tp_site_downloadpage.

Comme vous le voyez, cette préversion n’est disponible qu’en Anglais (US et UK), chinois et portugais, en version 32 et 64 bits.

Installation de Windows 10 Technical Preview dans une machine virtuelle Hyper-V

Dans ce tuto, nous allons installer une version américaine 64 bits dans une machine virtuelle Hyper-V. Le système hôte sera Windows 8.1 Update français 64 bits. Pour être en mesure vous aussi de réaliser cette installation, assurez-vous :

  1. Que vous utilisez une version 64 bits de Windows. Pour cela, appuyez simultanément sur les touches Windows et Pause.

  2. Que votre ordinateur est équipé d’un processeur qui supporte la virtualisation et que cette fonctionnalité est activée dans le BIOS.

Ces deux vérifications effectuées, téléchargez l’image ISO de Windows 10 (32 ou 64 bits peu importe). Vous pouvez maintenant passer à l’étape suivante : la création de la machine virtuelle.

Commencez par exécuter le Gestionnaire Hyper-V. Lancez la commande Nouveau/Ordinateur virtuel dans le menu Action :

Cliquez sur Suivant et donnez un nom à l’ordinateur virtuel : Windows 10 Technical Preview.

Cliquez sur Suivant et choisissez un ordinateur virtuel de génération 1.

Cliquez sur Suivant et affectez 2 ou 3 Go de mémoire à cette machine virtuelle :

Cliquez sur Suivant et indiquez comment la machine virtuelle se connectera à Internet :

Cliquez sur Suivant et indiquez l’emplacement et la taille du disque virtuel :

Cliquez sur Suivant. Choisissez l’option Installer un système d’exploitation à partir d’un CD/DVD-ROM de démarrage. Dans le groupe d’options Media, choisissez Fichier image (.iso) et désignez l’image ISO que vous avez téléchargée en cliquant sur Parcourir :

Cliquez sur Suivant, vérifiez que toutes les informations sont correctes puis cliquez sur Terminer. Quelques instants plus tard, la machine virtuelle que vous venez de créer apparaît dans la zone Ordinateurs virtuels :

Double-cliquez dessus pour ouvrir l’ordinateur virtuel puis cliquez sur l’icône Démarrer pour déclencher l’installation de Windows 10 Technical Preview dans votre machine virtuelle :

Une fois l’installation terminée, vous aurez tout le loisir de tester cette nouvelle mouture de Windows sans nuire à votre Windows actuel.

Découverte de Windows 10 Technical Preview

Nous allons passer en revue les principales nouveautés de cette preview.

Premiers pas – Le menu Démarrer et les fenêtres des applications Modern UI

Dès le démarrage de Windows 10, vous vous retrouvez sur le Bureau. Est-ce que cela veut dire que l’interface Modern UI a disparu ? Pour en avoir le cœur net, appuyez sur la touche Windows du clavier. Surprise ! Ce n’est pas l’écran d’accueil qui s’affiche, mais le menu Démarrer qui se déroule, comme si vous étiez sous Windows 7 :

Regardez d’un peu plus près : la partie droite du menu Démarrer contient des vignettes d’applications Modern UI. Ces dernières n’ont donc pas disparu. Pour en savoir un peu plus, cliquez (par exemple) sur l’icône Musique. L’application Musique s’ouvre en plein écran, comme dans Windows 8.

Remarquez les icônes de minimisation, d’agrandissement et de fermeture dans l’angle supérieur droit de la fenêtre. Si l’icône de minimisation et de fermeture étaient disponibles dans Windows 8.1 Update, l’icône d’agrandissement est une nouveauté. Cliquez dessus. Comme vous pouvez le voir, la fenêtre de l’application Modern UI est redimensionnée, comme s’il s’agissait d’une application de Bureau. Vous pouvez d’ailleurs agir sur ses bordures pour la redimensionner comme bon vous semble et la déplacer sur l’écran en agissant sur sa barre de titre :

Cette constatation est valable pour toutes les applications Modern UI : vous pouvez désormais les redimensionner et les déplacer comme s’il s’agissait de fenêtres traditionnelles.

Etendre le menu Démarrer

Pour ajouter des icônes dans le menu Démarrer, vous pouvez :

  • Cliquer du bouton droit sur une des icônes affichées dans la partie gauche du menu et sélectionner Pin to Start dans le menu.
  • Cliquer sur All Apps pour afficher toutes les applications installées, cliquer du bouton droit sur l’une d’entre elles et sélectionner Pin to Start dans le menu.

Vous pouvez également ouvrir l’Explorateur de fichiers et glisser-déposer un fichier quelconque sur le bouton Démarrer. Ce fichier sera ajouté aux éléments épinglés, dans la partie gauche du menu.

Remarquez également que vous pouvez réorganiser les icônes du menu Démarrer par un simple glisser-déposer, aussi bien dans la partie droite que dans la partie gauche du menu.

L’écran d’accueil est toujours là

Que les nostalgiques de Windows 8 ou ceux qui se trouvent à l’étroit dans le menu Démarrer se rassurent, l’écran d’accueil est toujours là.

Cliquez sur Démarrer, tapez navigation et cliquez sur Navigation properties. Cette action affiche la boîte de dialogue Taskbar and Start Menu Properties. Basculez sur l’onglet Start Menu, décochez la case Use the Start menu instead of the Start screen et validez en cliquant sur OK :

La modification n’est prise en compte qu’après la fermeture et la rouverture de session. Cliquez sur Sign out and change settings :

Maintenant, lorsque vous appuyez sur la touche Windows du clavier ou que vous cliquez sur le bouton Démarrer, l’écran d’accueil s’affiche :

Basculer entre les applications ouvertes

Lorsque plusieurs applications sont ouvertes, vous pouvez basculer de l’une à l’autre en utilisant le raccourci clavier Alt+Tab, comme vous le faisiez dans les versions précédentes de Windows.

Dans Windows 10, vous pouvez également cliquer sur l’icône Task view de la barre des tâches pour afficher les icônes de toutes les applications ouvertes. Utilisez les touches fléchées du clavier et appuyez sur la touche Entrée pour basculer sur l’application entourée d’un cadre blanc :

Bureaux multiples

Une autre innovation dans Windows 10 : les bureaux multiples.

Cliquez sur l’icône Task view dans la barre des tâches puis cliquez sur Add a desktop. Un deuxième bureau est créé et automatiquement activé. Vous pouvez l’utiliser pour travailler avec une ou plusieurs autres applications.

Pour changer de bureau, cliquez sur l’icône Task view et cliquez sur le bureau à atteindre dans la partie inférieure de l’écran :

Pour fermer un bureau, cliquez sur l’icône Task view, pointez le bureau à fermer et cliquez sur sa case de fermeture. Si le bureau hébergeait des applications, leurs fenêtres sont transférées sur le bureau précédent :

Enfin, les applications affichées sur un bureau peuvent être transférées sur un autre bureau. Cliquez sur l’icône Task view. Si nécessaire, pointez le bureau qui héberge l’application à déplacer dans la partie inférieure de l’écran pour lui donner le focus. Cliquez du bouton droit sur l’application à transférer, pointez Move to dans le menu et choisissez le bureau destinataire :

Snap multiple

Désormais, il est possible d’ancrer jusqu’à quatre applications sur l’écran en utilisant les raccourcis Windows + Gauche, Windows + Droite, Windows + Haut et Windows + Bas. Ici par exemple, quatre fenêtres de l’Explorateur de fichiers se partagent l’écran :

Feedback, feedback, feedback

Avant de terminer cette vidéo, précisons qu’à terme, Windows 10 sera multiplateforme : il pourra s’exécuter dans des PC, des tablettes, des smartphones et probablement dans des objets connectés. Quel que soit votre écran, vous ferez donc le plein d’applications sur un store unifié.

Sa commercialisation est prévue mi-2015. D’ici-là, amusez-vous bien avec Windows 10 Technical Preview et n’hésitez pas à faire remonter vos observations en utilisant l’application Windows Feedback :

 
Visualisez tout ce qui vient d’être dit en vidéo. Pour cela, il suffit de rejoindre la zone membres en cliquant sur ce bouton :