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Après avoir sélectionné un bloc de texte quelconque, vous pouvez utiliser le groupe Police, sous l’ongle Accueil du ruban, pour définir la police, les attributs et les effets du texte.

L’icône Effets de texte et typographie vous permet d’appliquer des effets prédéfinis sur le texte sélectionné. Tout aussi simplement que vous appliquez un attribut gras ou italique, vous pouvez choisir un effet typographique, appliquer un ombrage, un biseau, une réflexion ou encore modifier la couleur, la taille et la transparence.

Pour définir des paramètres additionnels, cliquez sur la petite icône affichée en bas et à droite du groupe Police. Cette action déclenche l’affichage de la boîte de dialogue Police. Sous l’onglet Police, style et attributs, vous pouvez choisir un style de soulignement ainsi que divers effets qui sont immédiatement prévisualisés dans la zone Aperçu.

Sous l’onglet Paramètres avancés, vous pouvez modifier l’espacement entre les caractères et choisir la position du texte sur la ligne.


Les documents Word sont organisés selon quatre niveaux hiérarchiques : caractère, paragraphe, page et section :

  • Le niveau caractère correspond aux caractères et aux mots contenus dans le document. C’est le plus bas niveau hiérarchique.
  • Les paragraphes sont constitués d’une ou de plusieurs phrases. Ils se terminent toujours par un passage à la ligne volontaire.
  • Le niveau page permet de définir les marges et la taille des pages du document.
  • Une section peut être composée d’un ou de plusieurs caractères, paragraphes et/ou pages. Chaque section peut avoir sa propre mise en forme au niveau page. Ainsi par exemple, il est possible de définir plusieurs en-têtes pour différentier les chapitres d’un livre, ou encore d’effectuer un multicolonnage sur une partie d’une page en utilisant les sections appropriées.


Voici la liste des caractères accessibles en combinant la touche Alt et les chiffres du pavé numérique :


Windows 7 est fourni avec un certain nombre de polices de caractères utilisables dans toutes les applications capables de manipuler plusieurs polices. Il est très simple d’ajouter une ou plusieurs polices aux polices fournies par défaut. Rendez-vous sur le site http://www.dafont.com. Choisissez visuellement une police. Cliquez sur le lien Télécharger correspondant puis sur Ouvrir.

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Après avoir lu l’article précédent, vous avez peut-être installé un grand nombre de polices et il vous est difficile de vous y retrouver dans le menu Polices de vos applications. Il est temps de faire le ménage !

Cliquez sur Démarrer ou appuyez sur la touche Windows du clavier, tapez polices et cliquez sur Polices dans la partie supérieure du menu Démarrer. La fenêtre Polices s’affiche. Cliquez du bouton droit sur la police que vous voulez désinstaller et choisissez Supprimer dans le menu :

La désinstallation se fait après confirmation :


Types de données prédéfinis

Les types de données prédéfinis en Java ne sont pas très nombreux. Ils permettent de manipuler des nombres entiers (byte, short, int, long), des nombres réels (float, double), des booléens (boolean) et des caractères (char). Par extension, vous pouvez également utiliser la classe String pour manipuler facilement des chaînes de caractères.

Les divers types de données utilisables en Java vont être passés en revue dans les sections suivantes.

Nombres entiers

Selon la taille des nombres à manipuler, vous utiliserez le format byte, short, int ou long :

  • Les entiers byte sont codés sur 8 bits. Ils permettent de manipuler des nombres compris entre -2^7 et (2^7)- 1, c’est-à-dire entre -128 et 127.
  • Les entiers short sont codés sur 16 bits. Ils permettent de manipuler des nombres compris entre -2^15 et (2^15)-1, c’est-à-dire entre -32768 et 32767.
  • Les entiers int sont codés sur 32 bits. Ils permettent de manipuler des nombres compris entre -2^31 et (2^31)-1, c’est-à-dire entre -2147483648 et 2147483647.
  • Enfin, les entiers long sont codés sur 64 bits. Ils permettent de manipuler des nombres compris entre -2^63 et 2^63, c’est-à-dire entre -9223372036854775808 et 9223372036854775807.

Exemples :

Les nombres entiers peuvent être exprimés en décimal (base 10), en hexadécimal (base 16) ou en octal (base 8) :

byte NombreDécimal = 127;       // Un nombre entier exprimé en décimal
int NombreHexadécimal = 0x5ec;  // Un nombre entier exprimé en hexadécimal
long NombreOctal = 0346;        // Un nombre entier exprimé en octal

Nombres réels

Les nombres réels sont composés d’une partie entière suivie d’un point, d’une partie décimale, de la lettre e (ou E) et d’un exposant, éventuellement précédé d’un signe + ou -.

Voici quelques exemples de nombres réels :

325.707
3.25707E2
.325707E3
-45.567E-5

Le langage Java manipule deux types de réels :

  • Les réels float sont codés en simple précision sur 32 bits (1.40239846e-45 à 3.40282347e38).
  • Les réels double sont codés en double précision sur 64 bits (4.94065645841246544e-324 à 1.79769313486231570e308).

Vous pouvez spécifier le type d’une variable réelle pendant sa création en utilisant les mots clés double et float :

double d = 34.56567;
float f = 123.56;

Attention :

La seconde instruction est incorrecte : Lorsque Java rencontre un point décimal dans une affectation, il suppose qu’il s’agit d’un réel double. En affectant un nombre contenant un point décimal à une variable float, vous obtiendrez un message d’erreur vous indiquant une incompatibilité de type. Pour résoudre ce problème, vous utiliserez l’une des deux syntaxes suivantes :

float f = (float)123.56;
float f = 123.56f;
La lettre "f" à la fin de la seconde instruction indique que la donnée est de type float et non double. De la même façon, vous pouvez utiliser le suffixe "d" pour affecter une valeur double à une variable :
double d = 145.56565d;

Remarque

Les suffixes f et d peuvent être indifféremment utilisés en lettres minuscules ou majuscules.

Booléens

Ils peuvent prendre la valeur true ou la valeur false. Si vous le souhaitez, il est également possible d’utiliser (comme dans de nombreux autres langages) un nombre non nul pour représenter la valeur true et le nombre 0 pour représenter la valeur false.

Dans l’exemple suivant, les instructions définies entre les deux accolades seront exécutées. En effet, la variable Valeur étant non nulle, sa valeur est interprétée comme true.

Valeur = 4;
if Valeur then {
  ...
}

Type char

Une variable de type char peut contenir un (et un seul !) caractère. Java utilise le jeu de caractères 16 bits Unicode qui contient quelque 65 000 caractères! Il est donc possible de manipuler des caractères spécifiques à la langue française (à, é, è, ç, etc.) dans les variables char… et par extension dans les chaînes String.

A titre d’exemple, les deux affectations ci-après sont correctes :

char c1 = 'é';
char c2 = '1';

Par contre, cette troisième affectation produira une erreur lorsqu’elle sera exécutée :

char c3 = 'er';


Les documents Word sont organisés selon quatre niveaux hiérarchiques : caractère, paragraphe, page et section :

  • Le niveau caractère correspond aux caractères et aux mots contenus dans le document. C’est le plus bas niveau hiérarchique.
  • Les paragraphes sont constitués d’une ou de plusieurs phrases. Ils se terminent toujours par un passage à la ligne volontaire.
  • Le niveau page permet de définir les marges et la taille des pages du document.
  • Une section peut être composée d’un ou de plusieurs caractères, paragraphes et/ou pages. Chaque section peut avoir sa propre mise en forme au niveau page. Ainsi par exemple, il est possible de définir plusieurs en-têtes pour différentier les chapitres d’un livre, ou encore d’effectuer un multicolonnage sur une partie d’une page en utilisant les sections appropriées.