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Pour stocker du texte dans un fichier texte, vous ouvrirez ce fichier avec la méthode Open, puis vous écrirez une ou plusieurs fois dedans avec la méthode Print. Lorsque la totalité du texte aura été écrite, vous fermerez le fichier avec la méthode Close.

La méthode Open peut ouvrir le fichier selon trois modes :

  • Input : lecture seule.
  • Output : écriture avec effacement du fichier à chaque ouverture.
  • Append : écriture avec ajout après la dernière ligne du fichier.

Voici la syntaxe de l’instruction Open :

Open Fichier For Input|Output|Append As #f

Où :

  • Fichier est le chemin complet du fichier à ouvrir.
  • Input, Output et Append sont les trois modes d’ouverture du fichier.
  • f est un numéro de fichier, compris entre 1 et 511.

Le numéro du fichier ne doit pas être pris par un autre programme. Pour obtenir le premier numéro disponible, vous utiliserez la méthode FreeFile :

Dim f As Integer

f = FreeFile

Open Fichier For Output As #f

Un premier exemple

Dans ce premier exemple, une ligne de texte est sauvegardée dans le fichier c:\data\fichiertexte.txt. Une gestion d’erreur est mise en place à l’aide de l’instruction On Error GoTo. Si la création du fichier est impossible (par exemple parce que le dossier destination n’existe pas), un message d’erreur sera affiché :

Sub Macro1()

    On Error GoTo Erreur

    Dim Chaine As String

    Dim Fichier As String

    Chaine = "Le texte à sauvegarder"

    Fichier = "c:\data\fichiertexte.txt"

    Dim f As Integer

    f = FreeFile

    Open Fichier For Output As #f

    Print #f, Chaine

    Close #f

    MsgBox "Le texte a été sauvegardé dans: " & Fichier

    Exit Sub

Erreur:

    MsgBox "Le fichier de sortie est inaccessible"

End Sub

Voici le message affiché lorsque l’écriture a eu lieu dans le fichier c:\data\fichiertexte.txt :

Si l’écriture est impossible, un message d’erreur s’affiche :

Copie de la plage A1:A5 dans un fichier texte

Vous allez aller un peu plus loin en copiant dans le fichier texte le contenu des cellules A1 à A5 de la feuille de calcul active. La copie se fera à raison d’une cellule par ligne. Nous allons partir de ces données :

Voici le code utilisé :

Sub Macro1()

    On Error GoTo Erreur

    Dim Chaine As String

    Dim Fichier As String

    Fichier = "c:\data\sauvegarde.txt"

    Dim f As Integer

    f = FreeFile

    Open Fichier For Output As #f

    For i = 1 To 5

      Print #f, Cells(i, 1)

    Next

    Close #f

    MsgBox "Les cellules ont été sauvegardées dans " & Fichier

    Exit Sub

Erreur:

    MsgBox "Le fichier de sortie est inaccessible"

End Sub

Ici, une simple boucle For Next a été utilisée pour parcourir les cellules de la feuille active (Cells(i,1)) et les stocker dans le fichier texte (Print). Voici le fichier texte résultant :


Sélectionnez toute la feuille de calcul en cliquant sur la case à l’intersection des en-têtes de lignes et de colonnes ou avec le raccourci clavier Contrôle + A :

Sous l’onglet Accueil du ruban, dans le groupe Styles, cliquez sur l’icône Mise en forme conditionnelle, puis sur Nouvelle règle. La boîte de dialogue Nouvelle règle de mise en forme s’affiche. Sous Sélectionnez un type de règle, choisissez Utiliser une formule pour déterminer pour quelles cellules le format sera appliqué.

Pour colorer les lignes impaires, vous utiliserez cette formule :

=MOD(LIGNE() ;2)

La fonction MOD() applique un modulo 2 sur le numéro de ligne. Elle retourne 0 si la ligne est paire, 1 si la ligne est impaire. La mise en forme s’appliquera donc aux lignes impaires.

Pour colorer les lignes paires, vous utiliserez cette formule :

=NON(MOD(LIGNE() ;2))

L’opérateur NON() inverse la formule précédente. La mise en forme s’appliquera donc aux lignes paires.

Selon l’effet recherché, entrez une de ces deux formules dans la zone de texte du cadre inférieur.

Cliquez sur le bouton Format. La boîte de dialogue Format de cellule s’affiche. Basculez sur l’onglet Remplissage et choisissez une couleur de remplissage :

Validez en cliquant sur OK. La boîte de dialogue Nouvelle règle de mise en forme doit maintenant ressembler à ceci :

Validez en cliquant sur OK. Une ligne sur deux est colorée :


Avec PowerPoint 2019, il est très simple d’insérer des équations dans une feuille de calcul :

  1. Sélectionnez l’onglet Insertion dans le ruban.
  2. Cliquez sur la flèche sous l’icône Equation dans le groupe Symboles.
  3. Choisissez l’une des équations proposées.

Si l’équation recherchée n’est pas disponible dans la galerie, vous allez devoir la saisir manuellement. Cliquez sur l’icône Equation et utilisez l’onglet Outils d’équation/Conception pour définir votre équation.

Une dernière possibilité : vous pouvez écrire l’équation à la main, comme vous le feriez sur une feuille de papier. Cliquez sur la flèche sous l’icône Equation dans le groupe Symboles, puis cliquez sur Equation manuscrite. Il ne vous reste plus qu’à dessiner l’équation dans la zone dédiée. Cette technique est bien plus efficace si vous utilisez un stylet qu’une souris.

Voici la formule insérée dans la diapositive :


Outlook supporte désormais les mentions. Tout comme sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter ou Instagram par exemple), vous pouvez attirer l’attention d’une ou de plusieurs personnes dans un message e-mail en les mentionnant avec le préfixe @nomdelapersonne.

Dès que vous tapez le signe arobas, une liste contenant 30 contacts s’affiche. Cette liste est mise à jour au fur et à mesure que vous saisissez l’adresse de la personne. Cliquez sur une des entrées de la liste pour la mentionner dans le message. Outlook ajoute automatiquement cette personne dans les destinataires du message :

Il est possible de filtrer les messages de la boîte de réception pour n’afficher que ceux qui comportent des mentions.

Sélectionnez l’onglet Prioritaire sur une messagerie Office 365, Microsoft Exchange ou Outlook. Sélectionnez l’onglet Tous sur un autre type de messagerie. Déroulez la liste Par date et sélectionnez Messages avec mentions pour n’afficher que les messages qui comportent des mentions.


Pour interagir avec un classeur Excel, vous allez passer par le modèle objet Excel, via la fonction asynchrone Excel.run(). Vous utiliserez ce « squelette standard » :

$('#run').click(() => tryCatch(run));

async function run() {

  await Excel.run(async (context) => {

    // Entrez votre code ici

    console.log("La fonction run() s'est exécutée");

    await context.sync();

  });

}

async function tryCatch(callback) {

  try {

    await callback();

  } catch (error) {

    console.error(error);

  }

}

Ce code est disponible en cliquant ici

La plupart de ces instructions devraient vous être familières.

Quelques nouveautés cependant.

La fonction Excel.run() exécute des instructions JavaScript / TypeScript qui interagissent de façon asynchrone sur le modèle objet Excel via l’objet context. Cet objet représente l’environnement runtime d’Excel. C’est à travers lui que vous pourrez interagir en lecture et en écriture sur vos classeurs.

Les objets JavaScript définis dans un complément Excel sont des proxy. Lorsque vous utilisez des propriétés (en lecture ou en écriture) de ces objets, ou lorsque vous leur appliquez des méthodes, les instructions correspondantes sont placées dans une file d’attente.

L’instruction await context.sync() exécute les commandes qui sont dans la file d’attente. En d’autres termes, elle synchronise l’état entre les objets proxy de JavaScript et les objets réels dans Excel. Elle doit être systématiquement utilisée dans la fonction Excel.run().

Pour créer ce squelette standard, cliquez sur l’icône de menu dans le volet Code (1), puis cliquez sur New Snippet (2) :

Comme vous pouvez le voir, le code généré est légèrement différent du squelette standard. Il contient en particulier une autre instruction :

Cette instruction récupère le classeur actif et le place dans la constante sheet.

En agissant sur cette constante via des propriétés et des méthodes, vous allez pouvoir lire et modifier le contenu de la feuille courante et, si nécessaire, modifier son apparence.


Pour mettre en évidence les différents éléments d’une énumération, rien de tel qu’une liste à puces ou qu’une liste numérotée. Avant toute chose, sélectionnez les paragraphes concernés.

Dans un deuxième temps, cliquez sur la flèche à droite de l’icône Puces dans la barre d’outils Formatage et faites votre choix dans les différents types de puces proposés. Lorsque vous cliquez sur un type de puces, il est appliqué à chacun des paragraphes sélectionnés :

Vous trouvez que les types de puces proposés ne sont pas suffisants ?

Cliquez sur la flèche à droite de l’icône Puces dans la barre d’outils Formatage et cliquez sur Plus de puces. La boîte de dialogue Puces et numérotation s’affiche. Basculez sur l’onglet Image et faites votre choix parmi les nombreuses puces images proposées :

Cliquez sur OK pour utiliser l’image choisie en tant que puce dans les paragraphes sélectionnés :

Si les puces images proposées dans Writer ne vous conviennent pas, vous pouvez utiliser vos propres images. Cliquez sur la flèche à droite de l’icône Puces dans la barre d’outils Formatage et cliquez sur Plus de puces. La boîte de dialogue Puces et numérotation s’affiche. Basculez sur l’onglet Personnaliser, puis sélectionnez Images dans la liste déroulante Nombre. En face du label Images, cliquez sur Sélectionner puis sur A partir d’un fichier et désignez le fichier à utiliser :

Cliquez sur OK pour utiliser l’image choisie en tant que puce dans les paragraphes sélectionnés :

Dans le même ordre d’idées, pour utiliser d’autres styles de numérotations, cliquez sur la flèche à droite de l’icône Numérotation et sélectionnez une des numérotations proposées :

Si les numérotations disponibles ne vous suffisent pas, cliquez sur Plus de numérotation. La boîte de dialogue Puces et numérotation s’affiche. Basculez sur l’onglet Personnaliser et paramétrez cette boîte de dialogue comme vous l’entendez pour obtenir l’effet désiré. Ici par exemple, les numéros sont des lettres minuscules grecques (1), suivies d’un point décimal (2) :


Il est parfois nécessaire d’insérer du texte dans une forme. Pour ce faire, cliquez sur la forme et saisissez le texte à insérer au clavier. Bien entendu, vous pouvez mettre en forme le texte en utilisant l’onglet Propriétés de la barre latérale. Ici par exemple, on a changé la couleur et la graisse du texte à l’aide des icônes Couleur de police et Gras de la barre latérale :